Saturday, May 29, 2021

Et les anciens proprios déménagent aussi

 Un lourd bahut et une lourde table, peut-être facile à démonter mais lourde aussi. Je ne parle pas du volume et des manoeuvres qu'ils devront faire. Je préfère ne pas voir çà. J'ai l'impression que les gens sont utilisés jusqu'au moment où ça casse! Quand on les voit à l'oeuvre on se rend compte qu'il leur faut une formation et une constitution adaptées, et des instruments de levage et de transports. Des protections...

Décision finale???

 9h47 le samedi, je ne sais ce que sera la décision finale, mais je sais que conscience est prise au comité directeur qu'une suite devra être donnée, car le comité ne sait pas quand aura lieu l'échange; n'a pas de moyen de pression; a confiance dans le vendeur qui a dit qu'il effectuerait l'échange, et confirmé par mail. Mais ce vendeur m'a visiblement vu avec ses yeux ne pas aider le livreur- qui est donc, par définition, plus qu'un transporteur, et me reproche le bas prix de la livraison (?).

Donc on reste pour le moment sur l'idée de rangement dans un coin! Je vais donc m'y plier et amener des emballages en conséquence et des ficelles car je doute de la suite.

Un transporteur équilibriste? ou m'enfoutiste?

Après une nuit à y penser, tellement cet incident m'a choqué et comme j'anticipe la suite, voici mes conclusions au matin.


(Ceci suite à la chute dans le couloir d'un paquet contenant une table et ses pieds: le transporteur l'a mise sur un diable pour entrer dans le sas d'entrée et la traîner dans le couloir de façon acrobatique sur la tranche sur le diable; il n'avait aucune chance d'arriver 5 mètres plus loin; la chute du paquet sur un coin avec un bruit significatif de probable fracture....d'un coin eh non de la table en pratique; tout ceci alors que je me suis proposé de l'aider à réfléchir d'abord et de se partager la tâche et les points d'appui; puisqu'il n'y avait pas de corde ni de poignée, ni aucune sorte de prise possible.)

    Le transporteur s'est fait régler pendant que je vérifiais la table, surtout les coins et à ma grande surprise il n'y avait aucune trace de choc; et en effet les coins étaient  protégés; mais c'est que le choc auquel j'avais assisté, totalement impuissant, s'était répercuté sur le plateau. Avait cassé le plateau dans sa longueur. Il eut fallu voir la table dans son intégralité mais seul je ne le pouvais pas sans prendre du temps et en bricolant des appuis et des manoeuvres- personne pour m'aider là; ce n'est pas le livreur qui aurait aidé, déjà que le vendeur m'a dit depuis qu'il pouvait laisser le tout au pied de l'immeuble!

    Nous voilà avec un plateau et deux paires de pieds et les vis dans une pochette Hardware rouge.
Et du carton et des papiers de protection ou de couverture; le tout en vrac car seul à faire la vérification j'avais découpé l'emballage n'importe comment: ce n'est pas le transporteur qui aurait vérifié l'intégrité du produit-il a entendu comme moi un bruit suspect hautement lors de la chute; après on avait récupéré le paquet au sol et on l'avait traîné dans l'ascenseur; à l'entrée il faut une tierce personne pour garder une porte du sas ouverte; pour entrer dans l'ascenseur j'y étais aussi. ("visiblement les bras croisés", comme dit en résumé, le mail du patron!).

QUE FAIRE: la solution simple est de juste changer le plateau; il suffirait qu'ils viennent avec le plateau neuf et récupèrent notre plateau cassé; ou que je sacrifie 5 heures - de transport- pour me débrouiller à faire la démarche, et immobilise quelqu'un pour m'aider. 


Donc, remonter en attendant car nous n'avons aucune garantie de délais, et l'utiliser telle qu'elle est, juste couverte d'une nappe pour éviter aux saletés d'aller dans la longue fente de fracture...
-avantage 1: pratique, utile, vite montée puisque je l'ai fait déjà pour un pied avant de m'apercevoir de la fracture; et sera vite démontée ensuite (Il faudra bien être là, à la réception, encore une fois; avec les mêmes problèmes que la première fois!!!! Surtout si c'est le même "transporteur" (J'ai un doute sur sa qualification!).
-avantage 2: pas d'emballage, la prochaine fois on se contente d'utiliser l'emballage du prochain envoi
c'est simple,

mais il faut faire valider cela par mon comité directeur; or lorsque j'ai proposé cette solution, le comité a décidé que non; qu'il suffit d'emballer la table et la ranger dans un coin, pendant une durée indéterminée; ce qui nous fait amener de quoi l'emballer, scotcher, protéger, entourer de ficelles (J'ai dans l'idée que j'en aurai besoin, si c'est moi qui dois résoudre le problème de l'échange, rien n'est joué tant qu'on n'a pas l'assurance- que écrite dans le mail- de ce remplacement, et surtout les délais.)


    Pour le moment donc, on ne tient pas compte, au comité directeur, des deux avantages que j'ai cités. Le colis et ses pieds vont occuper un coin de pièce. Pour une durée indéterminée.
Ainsi a décidé le comité directeur; sauf que je devrais faire un beau paquet avec des restes de carton et de papiers d'emballage bricolés, alors qu'un nouveau paquet apportera tout ça! Et qu'il suffit de prendre le nouveau plateau et remettre l'autre dedans; on peut même préciser au marchand pour lui faciliter la tâche de n'amener que le plateau. Ce serait plus simple pour tout le monde.

 Mais si on veut se compliquer la tâche, on peut aussi. Je ferai avec. Mais il faut que je me protège, gast, attention; les mêmes causes donnent les mêmes effets, et j'ai eu un avertissement à Lorient où j'ai mis les choses dans la voiture; on s'oublie.
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les mails
1 MOI BONSOIR
mon épouse vous a dit au téléphone que notre table a été cassée lors de la chute alors que le livreur poussait le paquet dans le couloir menant à l'ascenseur, sur un diable! La chute était inévitable!
Je me suis empressé de vérifier les coins avant qu'il ne parte et ai eu la surprise de voir que les quatre coins étaient indemnes; mails lors que j'ai vu le plateau de dessus j'ai compris que je n'avais pas rêvé dans mon appréciation du choc!
Du temps perdu pour tout le monde; il faudra lui enseigner la technique, et le centre de gravité!
Et de prendre cinq minutes pour réfléchir!
Dommage que je n'aie pas vu la fracture du plateau en sa présence.
Je tenais à vous le dire.
Bien à vous
Mr Mével
2 REPONSE DU VENDEUR
Bonsoir
Je m'étonne de votre message. Visiblement  vous êtes  resté observer notre livreur mais il ne vous serait pas venu à  l idée de l aider. Compte tenu de notre tarif de livraison  dérisoire  (n 'importe quel  autre livreur vous l'aurait laissé au pied de l'immeuble ) cela  me  semblait opportun.  La critique est facile. Nous procéderons de toute façon à l echange par souci commercial, mais je ne vous cache pas mon dépit.
  Cordialement
3 MA REPONSE - (ma parole contre celle du vendeur!!!)
Bonsoir,

     je ne me permettrais pas de critiquer si je ne m'étais proposé malgré des difficultés!! évidentes à apprécier la situation: mettre un colis comme cela sur une tranche et pousser dessus sans vouloir mon aide_ j'insiste! comme si on n'avait pas cinq minutes pour traîner le colis sans prise...
J'aurais préféré qu'il le laisse au pied de l'immeuble, je l'aurais traîné et me serais fait aider.
Je vous assure de ma version Le dépit est de mon côté, hélas, aussi.
bien à vous
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Récemment j'ai vu aussi chez la coiffeuse où j'étais en train de me faire beau, un livreur qui s'emportait à la porte après avoir posé son colis sur le trottoir: un fauteuil de coiffeur...
Et de s'en prendre au personnel...
Et j'ai été utilisé pour aider ma coiffeuse....On a traîné le tout sur quelques mètres; emballages et pallette restant sur le trottoir...
Donc il faut savoir: un transporteur transporte.  Et donc anticiper les phases à l'arrivée, comme au départ. C'est nous clients, à l'arrivée.

Monday, May 24, 2021

louzoù kousket n'eo ket mat boaziañ ganto

 er c'hontrol dav eo kavout doareoù da'n em lezel da vont da gousket;

en deiz-all e'm eus klevet gant ur c'hlañvour Luriek e oa marvet e dad goude ma oan aet war va leve, em laosket da vervel, eme e vab, pa ouie e dad ne welfe ket ac'hanon ken, hag en deus graet emezañ

evitañ avat eo deut da vat hon zroioù gwidre gant e wreg: hounnezh ne oa ket evit kousket nemet en noazh dibitilh, ya, hep tamm tra warni

ha neuze pa save en noz peogwir ne oa ket lec'h ken er gwele gant dispac'het evel m'edo-hi, he divesker digor bras, he divrec'h e kroaz; ken ne oa spontet hon paotr

met ne oa ket evit kousket gant ar gwel eus an dispac'h-se

goulenn a rae louzoù kousket pe a-hent-all e c'hoarvezfe droug pe zroug rak chom hep kousket n'eo ket ebat

neuze e roen dezhañ tammoù kuzulioù ha tammoù louzoù; met dav oa kreskiñ ar bern evit ma teujent a-benn d'e sioulaat en noz

arabat derc'hel da vont e-mod-se, a laris dezhañ en diwezh: dav eo spontañ ho kwreg gant lavarout dezhi ez eus droug bras da'n em gavout ganti mar ne daol ket evezh; diwall ma riklfe he mammog er-aez eus he gouhin hag kement bouzell vras ha moan ha kourailhoù holl; pep tra a'n em gavje er-maez un deiz pe un noz bennak!

neuze e laras dezhi eus va ferzh diwall na'n em gavje an abadenn da wir

hag un deiz mintin mat, e tihunas-eñ goude un nozvezh kousk sioul ha didrabas: chomet oa ar pallenn hag al liñsel en o lec'h; n'he doa ket dispac'het en noz evel boaz; sioul pep tra

burzhud; na te zo sioul hiziv, gallet peus kousket e peoc'h a welan hep dispac'hañ; soñjal a ra din en deus graet vat dit klevout komzoù ar c'helenner M; asuroc'h an dazont bremañ!

eya emezi, met dav din anzav un dra: 'noz paseet e'm eus kavet pep tra dispaket aze

penaos'ta pep tra

ya mammog bouzelloù kourailhoù hag all pep tra pa laran dit oa strewet aze etre va divesker, ar gwir oa gant ar c'helenner M, ha chom a rin peoc'h hiviziken, se zo sur

hama, ar gwir oa gant M eveljust, met lar-din'tak, poanioù bras a dleez bezañ bet neuze, gant toud an traoù-se, ar gwad ha kement zo

tamm ebet, tamm poan ebet, 

nemet evit lakaat anezho holl en o flas ne laran ket dit!

Bangkok ha clung pe klong pe me'oar---

 a-greiz ma oan aet er-maez eus ar savadur-ostel touristed setu me o vale va-unan-penn nepell eus clonged- a-leizh ez eus diouto- hag e oan heuget un tamm gant an dour chag ma vev karpenned, ha ma weler alies ivez o c'hoari, bugale disoursi.

a-greiz-holl e klevan garmadennoù un den o kouezhañ, o riklañ e-barzh, hag un all o redek davetañ, soupl ha nerzhus, o kregiñ ennañ sachañ e benn er-maez eus an dour, ha splujañ warnañ d'ober dezhañ rentañ ar pezh en deus lonket a zour lous

genou ouzh genou, setu ma tenn diouzh e gof kement ha ma c'hell a zour melen lous

ha dislonkañ kement-all hag adober ar memes jestroù, buan ha buan

ha me neuze ha larout dezhañ em sachañ a-gostez ivez ma vezo troet war e du kleiz ar paotr badaouet

met enebiñ a ra ar saveteour, me da gentañ pa'm eus komenset, me zo bet er groaz ruz

he me, a laran dezhañ, zo medisin hag a zo vont d'e lakaat war e gostez, ha sachañ warnañ er-maez eus an dour,

egile a enebe, a dabute "me da gentañ"-"n'out ket evit hen ober, laren dezhañ", me'oar penaos ober, a lare-eñ, ha lonkañ ha dislonkañ! e-ser tabutal ha jestraouiñ,

ha me sachañ ar c'horf er-maez eus dour melen lous ar c'hlong, revr hag all:

"welez ket ez poa lezet e revr e barzh, oa ket un avañs dezhañ ar pezh edos oc'h ober neuze!"

Thursday, May 20, 2021

 da ve adkriva ar gonchenn penn da benn gant gerioù ha darvoudoù eus an amzer vremañ

setu deiz ha bloaz tremenet ha lakaet sinatur e meziant an noter evit ar morbihan

bremañ eo adsevel ti du-hont, ha goude vo pedadegoù moarvat; ha kempenn an neizh nevez

dizale emañ ar Rikaned da zont, 14 devezh ken da c'hortoz

aet en tu all da gant den brec'hiennet daou zevezh diouzh renk; ken buan all e vo kresket bep taol- en ur ober 5 eurvezh se zo spontus met yaouankaet kenan an tropelloù


Thursday, May 6, 2021

Thanks God

 A-drugarez da zoue emezañ , o thanks god, thanks the lord n'ouzon pet gwech, diouzh renk, hag en ur sevel an daoulagad war-zu an nec'h, an divrec'h d'an nec'h, Benniget vo an Aotrou

Woac'h, memestra, evelkent, alato eme ar mezeg etrezañ hag e roched ha troiñ war du an Anglich:

Gwelout a rit ar baperenn-mañ? Ne welan ket a Lord nag Aotrou na doue na netra: va nav el lein aze pa oc'h deut d'am gwelout ha c'hwi klañv bras, peus soñj, hag an dr Gwad, hag an dr Skin a reas war dro ho yoc'henn, hag al louzeier dre strinkennoù, ha me adarre, hag an troc'her bouzelloù

adlenn a ran e kenkas...nann, netra , den gant an an-se!

al lord en deus va c'haset deoc'h

Met soñjal a ra din...

eñ 'ni en deus kaset ar c'hlenved deoc'n

Emc'houlennoù fin miz mae 21

pegoulz e vimp prest da nijal ?

pegoulz e vo gouezet hag_eñ vo echu gant ar gaouad ?

-peseurt merkoù heuliañ evit divinout emaomp da vat o skeiñ war-zu ar riskl Mann (n'eus ket anezhañ)

-ur palefarzh o vezañ dindan warez tamm pe damm memestra; menel a ra an tri c'hard da blantañ nadozioù en o brec'h

-meur a seurt brec'hienn zo

-un nebeut tu vo dav dezho kaout meur a strinkennad louzoù enno e lec'h an daou reizh evit an darnvrasañ

-ar broioù muiañ taget er mare-mañ oa, tri miz zo, o lidañ trec'h rak bout maout war an droug a soñje dezho e oant a-raok digeriñ dorioù ha prenestri, bras holl d'ar viruzennoù da zont en dro, with a vengeance e-giz ma lavar ar saozon

neuze India, Nepal ivez

-hag-eñ e teu a-benn Chili da gaout he fenn a-zioc'h an dour rak kinnig a rae beuziñ nepellzo

ha du-hont peseurt brec'hienn a vo implijet, rak evit doare ne oa ket gwered a-walc'h gant an hini sinaat, hag o vezañ m'o doa graet strivadennoù e-leizh o doa ivez laosket da vont; pa vez an den re asur dioutañ an -unan e'n em lez gant an dinaou, gant ar pouez-traoñ

-evidon-me e'n em c'houlan ivez na penaos e vo kempennet an deizioù o tont; war va goulenn ez eo e'n em gavin ebarzhet er strollad flemmañ: gwelout a ran ar re voazetañ e penn an traoù, evel da vare an erer kozh: un amzervezh entanus evit lod betek an deiz ma voe laret dezho e oant diezhomm, lezet da vont a-gostez ha lamet diganto digolloù; soñj'm eus mat eus an dipitet ma oant: emc'houlenn a ran ha diwar al listennad erer-kozh eo bet savet ar strollad war an dachenn, pe a dost da dost, pe diwar ur goulenn ha n'am befe ket gwelet dre ziouer a chomlec'h rouedad evidon, ne ra forzh pa en oan ket troet evit abegoù anat da vont d'an arsailh pe dalc'het war-dreñv zoken; gwelet e vo

Wednesday, May 5, 2021

ha gwelout ba karaez ivez penaos emañ kont

 Goude bout levezonet gant komzoù o tont eus kêr e kredan pellgomz d'ar paotr a ra war-dro al labour ba'r greizenn vras

pa'm eus laret se d'ar penn kreizenn R he deus laret din: gwelout a rez amañ reomp muioc'h oc'h ober tri devezh egeto e kerzh 6. Diaes krediñ. "Kontañ ri deomp emezi...

Bremañ kudennoù a sav e-keñver taoliad an eurioù hag an devezhioù gouel

hep komz eus ar miz a zeu ma teu hor burzhud amerikat d'hon gwelout ivez

Lakaat an holl laouen a vo un ebat, paotr paour!

Sañset er vro ez eus ur palefarzh a gement a ve brec'hiennet, ur wech da vihanañ: n'eo ket mont buan met marteze eo graet mat o wareziñ ar re goshañ da gentañ

bellouriezhioù all a oa met dav oa kemer disentezioù ar pennoù bras

ur reuziad goulennoù a zo bet da gentañ, goude disfiziañs , bremañ c'hoazh a-c'houde daou viz e santer eo dav cheñch, dont a raer da skuizhañ ha da'n em voazañ war un dro: er penn kentañ oa c'hoant kaout krog war ar vrec'hienn hag aon ivez, ha deut ar c'hoant da drec'hiñ war an aon a-bell...ha graet hon brec'hiennoù diwar ar restach er boutailhoù; tra-walch da vout efedus n'eus forzh penaos; ne felle ket dezho int a zo e penn an urzhioù da gentañ met deut int da asantiñ: ul lamm war-raok ag ouzhpenn dek dre gant a dud o resev en o brec'h al louzoù prizius

Ur seurt brec'hienn all a zo a deu diwarnañ efedoù grevus met rouez dre chañs, n'eo ket evit reiñ peoc'h da speredoù an dud; peseurt implij a chom reizh pa ouzer ez eus gwelloc'h; diouzh ar pezh a zo bet degaset an hini eo! Berniadoù'zo met bernioù all oa bet urzhiet!Diouzh un tu ez eus klemm o sevel o c'houlenn gant an industriezh degas pe dic'haouiñ...ha disfiziañs eus an tu all

Nevez zo derc'hent dec'h am eus lennet oa bet tammoù efedoù displijus ivez gant ar Faizer; rouez ivez o sellout ouzh ar galon ar wech-mañ: dav eo heuliañ

Gast a avel dibaoe sizhunvezhioù ha setu ni gant daou viz ebrel ha mae, gant heol ha sklerijenn e-leizh met nebeut a dommder

Sunday, May 2, 2021

 PJH ez eus meur a goñchenn gantañ hag a dalv e vefent bremanekaet ha servijet ouzh taol d'an holl, enno ez eus boued spered; soñjal a ran e Bi da zigentañ; ken cheñch d'ober anvioù ha degouezhioù 'zo ha troioù-lavar ivez hag emaint bev buhezek endro!

N'eo ket ur gudenn a yezh rak liv ar c'hozh zo war an diw yezh! Evit youankaat an doare eo suffis lakaat bob et lec'h bi ha chom hep komz eus foarlec'h: un ti bras bennak

setu plagiat neuze!!!

d'après PJH qui vaut la peine d'être lu

un conteur se doit de nos jours de réactualiser

LA FEMME DE BOB d'après PJH

LA FEMME DE Bob
Il y a eu un temps où le plus délicat plaisir du
dimanche, pour les commères du bourg, était d'at-
tendre l'arrivée de Bob et de sa femme dans leur Bugatti...
C'était un très belle Bugatti qui faisait ouvrir la
bouche au notaire lui-même, possesseur d'une Porshe Décadente.
Tout l'équipage était irréprochable, depuis les deux lanternes fourbies de près jusqu'à la
têtière du cheval, ornée d'un œil-de-bœuf en cuivre
de chaque côté. Quant au fuselage en question, sa robe
était si noire et si luisante que l'héritière la plus
coquette aurait pu mettre Sa coiffe des grands jours
en s'y mirant.
Et cependant, les commères ne regardaient pas le
véhicule du riche Bob. Elles ne regardaient pas Bob
non plus, ce petit homme raide, à l'œil sévère, qui
était si fier de sa moustache blonde. Assise à côté de
lui, le dépassant d'une tête, il y avait sa femme qui
s'essuyait les yeux avec un kleenex de toile fine.
Elle aurait été aussi belle à voir que le voiture sans sa
coiffe légèrement de travers, ses cheveux dérangés
sur la nuque, le velours froissé de ses manches et ses
yeux rougis par les larmes. Les commères la détail-
laient de la tête aux pieds pendant qu'elle faisait tout
son possible pour sourire... Imperturbable derrière
sa moustache, Bob laissait aller son carosse au pas le
plus lent. On aurait dit qu'il faisait exprès de montrer
sa pauvre femme dans cet état pitoyable.
Et c'était
vrai. Il venait de la battre
, l'instant d'avant, et il
tenait à le faire savoir à tout un chacun. Quand
l'équipage était passé, se dirigeant vers l'exposition
, les commères hochaient la tête avec
un contentement secret, tout en plaignant la femme
de Bob: « La pauvre
! Elle a encore attrapé son
compte. » Les hommes faisaient semblant de ne rien
voir. Ils étaient mordus de jalousie parce qu'il n'y
avait pas la moitié d'un, parmi eux, qui eût été
capable de domestiquer sa femme comme faisait Bob
de la sienne.
Bob ne battait sa femme que lorsqu'il y avait
quelques témoins présents pour aller porter la nou-
velle aux populations d'alentour. L'affaire se passait
toujours sur la grand-place et de la même façon .
« Venez ici, ma femme, disait Bob. Approchez, s'il
vous plaît. » Elle obéissait avec humilité. Aussitôt,
son mari se mettait à la rouer de coups en criant à
tue-tête : « Marie, ne vous offensez pas si
votre mari vous maltraite de la sorte. Vous savez
qu'il est un homme violent et emporté. » Et la
malheureuse gémissait entre les coups : « Faites ce
qui vous plaît, Bob. Je sais que c'est pour votre bien.
»
Le plus étonnant, c'est que Bob passait pour un
homme affable et plutôt effacé dans les jours ordinai-
res, tandis que sa femme, qu'il était allé chercher
dans le canton voisin, menait ses affaires  avec beaucoup de fermeté, au dire
des marchands. C'est pourquoi les gens ne compre-
naient pas
comment elle se laissait martyriser par sa
demi-portion de mari. Le jeu dura plusieurs années.
Il aurait pu continuer jusqu'à la mort des deux époux
sans l'aventure que je vais vous conter maintenant.

Un jour, Bob et sa femme s'en furent à la foire de
Pont-Croix avec une charretée de porcelets. L'habile
Marie fut chargée de les vendre au plus haut
prix. Pendant ce temps, le Bob faisait le tour du
quartier, la poitrine haute et le pouce à l'entournure
du gilet. Ce fut sa moustache qui causa son malheur.
Elle était si bellement roulée qu'il ne pouvait s'empê-
cher de loucher dessus des deux yeux à la fois. Et
c'est ainsi qu'il vint heurter violemment, au détour
d'une rue, un maraîcher de Plouhinec dont l'histoire
n'a pas retenu le nom. Bob eut beau s'excuser, l'autre
crut à une provocation de la part du petit homme
faraud dont l'extérieur lui déplaisait fort. Il ne voulut
rien entendre, ayant la tête près du bonnet, et passa
tout de suite aux menaces. Alors le riche Bob, qui
sentait venir les coups, prit la fuite au grand galop .
Mais le gars de Plouhinec était déterminé à se faire
les poings sur sa peau.
Sur le foirail, Marie avait vendu son der-
nier couple de porcelets quand elle vit accourir son
mari, hors d'haleine, poursuivi par le maraîcher
furieux. Le Bob violent et emporté en était réduit à
demander aide et protection à sa femme
: « Attra-
pez-le-moi, criait le gars de Plouhinec. Je vais le
mettre en trois morceaux, bien qu'il n'y ait pas assez
d'étoffe en lui pour faire un homme. » Marie
était blême de honte et de colère. Elle empoigna son
seigneur et maître par le col et le jeta entre les bras
du maraîcher : « Allez-y hardiment, glapit-elle, et
qu'il n'en reste rien. »

L'autre cracha dans ses mains et se mit à corriger
Bob sans ménager sa peine. La foule du marché s'était
assemblée autour d'eux. Pendant que les coups
pleuvaient, Marie racontait l'imposture
de
Bob: « Quand je me suis mariée avec cet homme,
clamait-elle, il m'a fait croire qu'il était tellement
violent et emporté qu'il risquait, à tout moment, de
tuer quelqu'un si la rage s'accumulait en lui trop
longtemps
. Pour lui éviter ce malheur, je me laissais
battre tous les dimanches en croyant le calmer aux
dépens
de ma peau. Et c'est seulement un poltron qui
voudrait passer pour un terrible. Je vais lui faire
payer ses dettes. »
Quand le Bob fut proprement moulu et assommé,
Marie le fit jeter dans la caisse
aux porcelets
et le ramena chez elle. Le dimanche suivant, elle vint
au bourg en conduisant elle-même la Bugatti
flambant neuve. Elle avait les yeux
secs et sévères. Sa coiffe était bien droite, ses
cheveux lisses et sa robe d'une livrée égale à celle de son véhicule. A côté d'elle, le pauvre Bob
n'était plus qu'un petit tas d'humilité. Elle lui avait
rasé sa moustache.

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 We left Bg not so long ago and are going to visit again Bg 's Varna, the beach and a few towns: I know of a medical museum the guide bo...